Clé n° 1 : Apprendre à se connaître

Pour commencer, on s’interroge sur la place que l’on occupe au sein de sa famille :

On retrace brièvement son histoire pour tenter de démêler ce qui nous est propre et ce qui a été transmis. Cette première clé exige de prendre le temps de recenser nos atouts et nos faiblesses. Par ailleurs, pour éviter de se juger << Je suis asociale >> ou de dissimuler certains aspects fondamentaux de sa personnalité, on pourra aussi demander aux autres ce qu’ils pensent de nous.

Notre petit bilan personnel y gagnera une bonne dose d’objectivité !

Clé n° 2 : Lâcher nos idées reçues négatives

Il faut commencer lister toutes ces phrases négatives énoncées à la première personne comme ces << Je n’y arriverai jamais >> qui nous obsèdent. Pour retrouver depuis quand elles résonnent en nous, à quelle situation / incident elles nous renvoient et qui les a formulées en premier.

Une mise à plat nécessaire pour se débarrasser peu à peu du déterminisme familial.

Clé n° 3 : Cerner nos objectifs et nos désirs

Une manière de savoir si l’on est sur la bonne voie, c’est tout simplement de s’interroger sur le plaisir que l’on ressent – ou pas – à faire les choses. Si l’on bougonne tous les matins à l’idée de démarrer une nouvelle journée, il y a nécessairement quelque chose à comprendre.

Cerner nos désirs peut aussi nous conduire à repasser par nos rêves d’enfance. Pour renouer avec des aspirations profondes mises de côté, oubliées.

Clé n° 4 : Faire de nos épreuves passées une force

En cherchant l’enseignement à retirer de chaque épreuve :

<< Que dois-je comprendre et apprendre de ce qui m’est arrivé ? >>

Cette attitude permet de ne pas rester figé dans la passé et dans le rôle de l’éternelle victime

<< A cause de mon accident / ma rupture, je n’ai pas pu avancer dans ma vie >>.

Ce n’est qu’après cette réflexion que l’on peut redevenir le véritable acteur de sa vie.

Clé n° 5 : Se reconnecter à son intuition

En écoutant tous ces petits signes, en relevant toutes ces coïncidences troublantes qui nous frappent à chaque fois. Plus question de les chasser par rationalisme.

<< Pourquoi je ressens ça ? >>, << Est-ce la première fois >>, << Qu’est-ce que ça me dit sur moi et sur l’autre ? >> sont autant de questions à se poser.

Notre intuition peut nous servir d’appui pour creuser des questionnements en cours et apporter de nouveaux éclairages.

Clé n° 6 : Saisir les opportunités

En définissant un (ou des) projet(s) et en y travaillant. Là encore, il convient de se poser les bonnes questions pour repérer l’occasion et la saisir :

<< Qu’est-ce que je veux bouger ? >>, << Qu’est-ce que je désire ? >>

Cette attitude volontaire sera perçu par les autres, plus disposés alors à nous renvoyer la balle.

Clé n° 7 : Apprendre à demander

Demander quelque chose implique d’être convaincu qu’on y a le droit. On peut ainsi préparer sa requête en se projetant face à son interlocuteur (le supérieur à qui on va demander une promotion par exemple…).

Un travail mental indispensable pour élaborer un discours clair et convaincant.

 

 

No Comments Yet

Leave a Reply

Your email address will not be published.